Comme en musique de chambre, l’ensemble, sans chef, à « un par partie » permet à chaque musicien de participer à égalité au processus d’interprétation.

Le dialogue entre les instruments est direct et permet une plus grande souplesse rythmique et musicale. Les solos de vents sont formidablement mis en valeur, la puissance limitée du pianoforte n’est pas mise en défaut par un orchestre trop puissant et l’instrument reste audible même lorsqu’il joue sa partie de continuo dans les tutti d’orchestre. Enfin, les parties de cordes de ces tutti ne perdent rien à être jouées à un seul instrument par partie et la sonorité reste une véritable sonorité d’orchestre.

En ayant la possibilité de presque murmurer certaines parties, de changer imperceptiblement le tempo en fonction des affects grâce à la souplesse et à l’écoute de chacun des instrumentistes, on a l’impression très forte d’approcher à une certaine vérité et d’entrer dans l’intimité du compositeur.

Established in 2006, the instrumental ensemble La Petite Symphonie reclaims the directory of the 18th century. Daniel Isoir directs his period instrument ensemble from the keyboard: a copy of a fortepiano by Johann Andreas Stein, as preferred by Mozart.

Coming from the family of organists, Isoir studied with such great masters as Marek Jablonski, Claude Frank, Paul Badura-Skoda on piano, Paul Tortelier and Yevgeny Korolyov. As well as his Petite Symphonie he also works regularly on projects with the Royaumont Foundation or the Bach Academy, including operas by Gretry directed by Jean-François Novelli.

The musicians of La Petite Symphonie share a passion for classical music and playing on period instruments. They participate regularly with the 'big' bands playing on period instruments: Les Arts Florissants, Les Talens Lyriques, The Musicians of the Louvre, Le Concert d'Astree, Chamber Philharmonic, the Orchestre des Champs Elysées, Le Concert des Nations etc..